VOLKSWAGEN ID Buggy

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publié le 7 mars

S'il s'inspire ouvertement du Meyers Manx, premier buggy à moteur de Coccinelle créé en 1964 par le Californien Bruce Meyers, il ne le fait pas que par son esthétique. Certes, on retrouve la carrosserie minimaliste aux lignes fluides, les grosses roues, l'habitacle simple et lavable au jet, ainsi que la capote amovible, mais en sus, le moteur se situe à l'arrière. Développant 204 ch, il propulse l'ID Buggy à 100 km/h en 7,4 s seulement, : de quoi bien s'amuser. Ce bloc s'associe à des batteries de 62 kwh implantées très bas dans la plate-forme MEB (celle-ci va équiper l'aréopage de 27 modèles électriques que prépare Wolfsburg pour les 3 prochaines années), afin d'optimiser le comportement dynamique. Elles autorisent une autonomie de 250 km en norme WLTP.

Vous allez dire, mais où trouver des stations de recharge dans les dunes ou le désert ? Eh bien VW a développé un système de 360 kwh nomade, composé notamment de batteries recyclées et alimenté par énergie renouvelable. Capable de recharger les VW à plate-forme MEB à 80 % en 30 mn, il sera mis en production en 2020. Astucieux !

Pour sa part, de base, l'ID Buggy est une propulsion, là encore comme son ancêtre, mais en option, une transmission intégrale est disponible. Car oui, ce concept est voué à être produit, mais pas forcément par Volkswagen. En effet, ce dernier donne accès à sa plate-forme MEB à des constructeurs rivaux mais aussi des start-ups, pour l'assembler (ce qui rappelle encore le Manx, que l'on pouvait construire chez soi) et il en est une en Suisse qui se montre intéressée.

Par ce concept, VW prouve non seulement la flexibilité de la plate-forme MEB mais aussi son engagement écologique, dans la mesure où l'électricité peut l'être, mais il reste à savoir comment tout cela va se traduire dans la réalité.

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